Depuis plusieurs semaines, les médias nous informent d’une épidémie pneumopathique venue d’Asie. Avant hier c’était la grippe espagnole, hier la grippe de Hong Kong, Aujourd’hui c’est la pneumopathie. Certes cela est apparu en Asie et s’est développé via des hôpitaux «occidentaux» … Certes à ce jour on a déploré plusieurs dizaines de morts … bien sûr cela est moins que la guerre, les accidents de la route, la grippe en hiver ou la toxicomanie tous les jours etc. Mais il est de notre devoir de nous interroger.
Que répond la psychosomatique orientale? Elle nous dit que les pathologies ont trois sources : sources internes (émotionnelles), sources diverses (alimentation, mode de vie etc), et sources externes liées aux climats. La Tradition nous dit que sur un terrain affaibli (sources internes ou diverses déjà citées), un climat peut devenir pervers et être le vecteur des miasmes environnants (micro-organismes). C’est, selon les données de la psychosomatique orientale ce qui se passe avec la pneumopathie en question. La médecine traditionnelle asiatique quant à elle, propose des remèdes : acupuncture et pharmacopée. Concernant l’acupuncture, cela a été consigné depuis des centaines d’années dans l’ouvrage intitulé le Shang Han Lun (l’ouvrage est traduit en français).
Pour la pharmacopée, des formules existent destinées à chasser le vent-chaleur et à éliminer l’humidité, principalement au Foyer supérieur (voies respiratoires). En Occident existent aussi des remèdes. Il est par exemple conseillé d’utiliser le chlorure de Magnésium. Pour les adultes 20g dans un litre d’eau et boire un demi-verre toutes les 4 heures. C’est, selon les travaux du professeur Delbet et du docteur Neveu qui ont longuement écrit sur le sujet, le meilleur anti-viral connu. Le docteur Neveu prétendait même que le chlorure de magnésium non seulement guérissait la maladie de Carré chez le chien, mais aussi la poliomyélite chez l’homme. Ah oui, deux grands défauts au Chlorure de magnésium : ce n’est vraiment pas cher, juste quelques euros … Et cela provoque des diarrhées …
Pour le reste, il est conseillé d’utiliser les huiles essentielles qui sont bactéricides …
Et dans ces conditions n’ hésitez plus à voyager …
Archive pour avril 2003
Il s’agit de manifestations pathologiques fréquentes (éternuements, nez qui coule, maux de tête etc … ) survenant principalement au printemps et qui seraient dues au contact de certains pollens. La psychosomatique orientale ne rejette pas ce point de vue, mais considère que ces manifestations désagréables surviennent chez des sujets prédisposés du fait d’une faiblesse de l’énergie défensive du corps, laquelle peut avoir diverses causes, y compris psychologiques, que seul le spécialiste saura mettre en évidence. Partant de ce principe, il convient de toute manière de renforcer au maximum cette énergie. Outre les traitements habituels par votre médecin, des conseils sont prodigués concernant l’alimentation (régime hypotoxique limitant les graisses, les sauces et le sucre raffiné), l’automassage sur certaines zones du corps pour soulager au moment des crises, en particulier entre les sourcils, de chaque côté et sous les ailes du nez, et entre le pouce et l’index ; l’utilisation de plantes est en outre fortement recommandée.
Les plantes utilisées en Chine sont fréquemment différentes de celles utilisées chez nous, mais certaines sont communes. Ainsi comme adjuvant à votre traitement, je vous conseille la tisane suivante, que vous pourrez faire préparer chez un herboriste ou chez votre pharmacien : aunée (racine) … 30 gr, carex (racine) … 30 gr, pariétaire (feuilles) … 30 gr, solidago (sommités fleuries)… 10 gr, genêt (fleurs)… 10 gr, valériane (racine)… 15 gr, verveine (racine)… 15 gr. Mettre une cuillerée à soupe du mélange pour une tasse d’eau, porter à ébullition et laisser infuser 5 mn, puis consommer 2 ou 3 tasses par jour en dehors des repas. Faire cela pendant la période critique. Bien entendu, cela ne remplace nullement le traitement médical.
