Il est fréquent que des études nous soient présentées, destinées à montrer l?intérêt du sport sur la sédentarité.
D?un côté la population sédentaire examinée est réellement sédentaire, car quelqu?un qui est obligé de galoper dans les couloirs interminables d?un métro ou d?un aéroport, même s?il reste coincé des heures dans un bureau n?est pas un véritable et total sédentaire. De l?autre, les sportifs pris en référence sont souvent des sportifs chevronnés sinon de haut niveau, bref des gens qui s?entraînent plusieurs heures chaque jour.
Pourtant, il semble qu?une activité physique de 30 minutes (marche dans un parc, tai tchi tchuan, yoga, exercices d?élongation, danse de salon, etc) soient aussi efficaces pour maintenir une santé supérieure que 6 à 8 heures de sport quotidien.
C?est promis, je commence demain !
Archive pour février 2006
La Parabole de la Banane
Publié février 23, 2006 Uncategorized Laissez a un commentaireTags: psychologie, tradition
Lors de mon dernier séjour caribéen,avec la fine équipe ci-contre, je me suis fort amusé en lisant ce texte de Hélène Küng, publié dans “Terre Nouvelle”.
“Jésus se tenait devant le Temple, sur le parvis des nations. Une foule nombreuse l’écoutait. Il y avait là aussi des Pharisiens et des Hérodiens, qui l’observaient. Voulant lui tendre un piège, ils lui dirent: “Parle-nous de la mission!”
Or, il y avait dans la foule un enfant portant des fruits. Jésus le fit approcher. “Que tiens-tu là?”, lui demanda-t-il. “Des bananes, M’sieu!”, répondit l’enfant.
Les Pharisiens et les Hérodiens se disaient en eux-mêmes: “Ne voit-il pas que ce sont des fruits importés? Va-t-il nous parler de développement? Seul le GATT le peut!”
Mais Jésus, qui connaissait leurs pensées, leur demanda: “Pourquoi avez-vous de telles pensées? Qu’est-ce qui est le plus facile: de stocker des fruits, ou de les écouler? Mais afin que vous sachiez que la mission de Dieu ne se conserve pas dans un bocal…” – il prit une des bananes que tenait l’enfant, et l’éplucha. “Mais, M’sieu!, on ne peut plus la garder!”, s’écria l’enfant.
“Justement, dit Jésus, c’est maintenant qu’il faut la partager, et la manger”. Et s’adressant à la foule, il ajouta: “Qu’il en soit ainsi de votre mission!”.
L’HUMOUR ET LA REFLEXION FONT ICI BON MENAGE !
En ce printemps de l’année du chien, me revient cette comptine : “Bois est la vie qui chaque fois jaillit, Feu est la vie qui réchauffe et éclaire, Terre est la vie, nourricière en tout, Métal est la vie pour son raffinement Eau est la vie qui s’infiltre partout”
Dans le ciel, l’hiver est déjà fini et le printemps est là. Sur terre ce n’est pas encore à ce jour le cas, tout simplement parce qu’il y a toujours un décalage entre le commandement du ciel et sa manifestation sur terre. Et l’homme, situé entre ciel et terre doit équilibrer en lui ce permanent décalage. C’est pour cela qu’il doit se conformer à l’ordre du ciel et se nourrir des cinq dynamismes, c’est pour cela qu’il est bon de consulter aux changements de saison, même et surtout si l’on se croit en bonne harmonie, c’est pour cela qu’il faut pratiquer une technique de santé. Et ces techniques de santé sont nombreuses. La Chine nous propose le tai ji, le qi gong, le gong fu, ou plutôt “les” tai ji, “les” qi gong, car il n’existe pas de forme unifiée de pratique. Certains préfèrent le yoga, la méditation, d’autres les arts martiaux asiatiques et particulièrement japonais, sans compter les adeptes du tchan ou de son cousin japonais le zen. Enfin il y a ceux qui ne pratiquent rien, qui pensent ne pas avoir le temps, ou simplement qui ne retrouvent pas dans une des pratiques citées. Pourtant il est des bases communes à toutes ces techniques, car elle amène le pratiquant à s’unifier en mobilisant ses énergie (son tchi) à travers un mouvement juste et précis, une respiration contrôlée et une pensée ouverte (et non enfermée sur l’aspect mental et rationnel). Et cela nous pouvons le faire à chaque instant. Pas besoin d’un tapis, d’un dojo, d’un costume spécial, d’un rituel venu d’ailleurs. Que vous fassiez votre toilette, que vous épluchiez des légumes, que vous montiez un escalier, que vous conduisiez un engin, reste une opportunité d’unification et de mobilisation du tchi. Pensez-y et surtout faites-le, votre vie peut en être transformée. Morgan LAURENT, infirmière et tradipraticienne
