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Quarto : un jeu fabuleux !

 

Que nous soyons conditionnés, dès même avant la naissance, cela ne fait aucun doute. Mais cʼest à travers les jeux dʼenfant que les conditionnements se déploient de manière fulgurante.
Quʼil sʼagisse de lʼépée en bois dʼhier, aux jeux vidéos dʼaujourdʼhui, ce sont les mêmes valeurs qui apparaissent de manière récurrente.
Un jeu est caractérisé par un espace : le terrain de jeu aujourdʼhui, la vie sociale demain. Par un temps : la durée de la partie du jeux, le temps de travail ou social demain. Par un but : gagner … déjà et encore demain ! Et par des joueurs dont lʼun doit gagner aujourdʼhui, et demain ce seront des concurrents voire des adversaires à battre ou éliminer. Tout est fait pour attiser et perpétuer les potentiels agressifs de domination.
Bien sûr dans le jeu on ne détruit pas lʼautre pour de vrai … on se contente de détruire ce qui représente lʼautre. En fait cʼest pareil, mais quelque peu hypocrite. On sʼentraîne à dominer, détruire, posséder, bref, tout ce qui fait la joie de nos sociétés dites civilisées. Quelques jeux diffèrent cependant, parce que liés à une autre philosophie, tel le jeu de go qui consiste quand même à neutraliser lʼadversaire, mais sans le détruire.

Pourquoi évoquer cela ? Pour condamner le jeu ? Pour en dénoncer les dangers ? Mais que faire alors ? Empêcher les enfants de jouer alors que lʼon sait que le jeu est chevillé à lʼinstinct humain ? Nous devrons nous poser la question du jeu autrement.

Comment marier lʼinstinct ludique et lʼéthique ?

Peut-on encore inventer des jeux ? Je dis inventer et non pas reproduire des modèles anciens à lʼaune de la technologie actuelle ….
Un suisse, Blaise Müller,  a trouvé réponse à cette interrogation, à partir dʼun jeu appelé le Quarto.
En quoi consiste le Quarto et en quoi est-il révolutionnaire ?
Le terrain de jeu du quarto est un plateau de 16 cases. La numérologie est intéressante. Vous savez que monter un nombre à son carré lui confère une perfection de dédoublement. Le 2 de la force vitale (yin et yang) monté à son carré 4, donne la perfection de la manifestation matérielle de la terre. 16, cʼest 4 fois 4, donc un ajout de perfection. 16 cʼest aussi 2 (de la force vitale) que multiplie 8. Huit étant le nombre intermédiaire des cycles dénaires (terrestre) et duodénaire (céleste).
Bref, sans le savoir ou en le sachant, lʼauteur a choisi un plateau de 16 cases. Les joueurs disposent de 16 pièces ayant des ressemblances en couleur, taille, forme ou densité. Le but du jeu est dʼaligner 4 pièces ayant une caractéristique commune, à savoir grande ou petite, claire ou foncée, ronde ou carrée, pleine ou creuse.
Vous me direz, cʼest un jeu comme un autre, et que le meilleur gagne ! Mais cʼest là quʼintervient une différence de taille ! Une énorme différence ! En effet, le premier joueur (qui est tiré au sort), choisit une première pièce, et la donne à son adversaire pour quʼil le joue, et ainsi de suite. En dʼautre terme, dans ce jeu on ne joue pas CONTRE lʼautre, mais AVEC lʼautre. Les joueurs sont amenés à intégrer lʼautre dans leur propre jeu, non plus comme un adversaire mais comme un coéquipier. Cela développe dʼintégrer lʼautre à son propre point de vue. Si je gagne cʼest grâce et à lui (qui me fournit les pièces) et à moi (qui choisit où les mettre). Et si je perd, jʼai quand même participé activement à la victoire de celui qui est en quelque sorte mon coéquipier. Vous voyez le niveau éthique de ce jeu. Preuve que lʼêtre humain est capable de créer des conditions favorables à lʼharmonie quand il le postule avec le coeur.photo-59

Et pour ceux qui ont pour métier de soigner, je conseille de considérer la “maladie” comme un partenaire et non comme un adversaire. Toute une autre philosophie partagée aussi par l’hygiénisme.

Conseil

J’ai envie de vous dire : allez vous promener dans les bois, profitez de la nature qui explose de vie, cela vous changera des mauvaises nouvelles distillées dans les journaux, à la radio ou sur les écrans de télévision. 
Je le dis d’autant que depuis quelque temps déjà, l’inquisition politico- légale française, passe son temps (elle n’a pas mieux à faire), hier en visites gendarmesques intempestives, aujourd’hui en convocation devant le juge de l’instruction, pour un soi-disant exercice illégal de la médecine, et demain … demain est un nouveau jour, il y a tant à donner et à créer, tant à admirer, que je le répète : allez vous promener dans les bois, profitez de la nature, de la vie, échangez avec vos ami(e)s, cassez une croûte avec quelques fruits bio ou du vrai pain, massez-vous les uns les autres. Bref, apportez à cette planète qui crève tant de pollution physique que morale, qui accumule ses déchets tant matériels qu’émotionnels, la paix de votre âme, la joie d’un sourire.
PS : Si vous voulez nous aider (Morgan et moi-même) dans notre défense face à l’arbitraire,

Conseil

Dans le ciel, l’hiver est déjà fini et le printemps est là. Sur terre ce n’est pas encore à ce jour le cas, tout simplement parce qu’il y a toujours un décalage entre le commandement du ciel et sa manifestation sur terre. Et l’homme, situé entre ciel et terre doit équilibrer en lui ce permanent décalage. C’est pour cela qu’il doit se conformer à l’ordre du ciel et se nourrir des cinq dynamismes, c’est pour cela qu’il est bon de consulter aux changements de saison, même et surtout si l’on se croit en bonne harmonie, c’est pour cela qu’il faut pratiquer une technique de santé. Et ces techniques de santé sont nombreuses. La Chine nous propose le tai ji, le qi gong, le gong fu, ou plutôt “les” tai ji, “les” qi gong, car il n’existe pas de forme unifiée de pratique. Certains préfèrent le yoga, la méditation, d’autres les arts martiaux asiatiques et particulièrement japonais, sans compter les adeptes du tchan ou de son cousin japonais le zen. Enfin il y a ceux qui ne pratiquent rien, qui pensent ne pas avoir le temps, ou simplement qui ne retrouvent pas dans une des pratiques citées.

Pourtant il est des bases communes à toutes ces techniques, car elle amène le pratiquant à s’unifier en mobilisant ses énergie (son tchi) à travers un mouvement juste et précis, une respiration contrôlée et une pensée ouverte (et non enfermée sur l’aspect mental et rationnel).

Et cela nous pouvons le faire à chaque instant. Pas besoin d’un tapis, d’un dojo, d’un costume spécial, d’un rituel venu d’ailleurs.
Que vous fassiez votre toilette, que vous épluchiez des légumes, que vous montiez un escalier, que vous conduisiez un engin, reste une opportunité d’unification et de mobilisation du tchi.

Pensez-y et surtout faites-le, votre vie peut en être transformée.
Morgan LAURENT, infirmière et tradipraticienne

O CONSELHO DO MÊS (Conseil du mois)

História da introdução do Aikido em Portugal como conselho do mês

Neste dia 14 de Outubro de 2005, estou de visita ao Brasil para desenvolver o intercâmbio com amigos e colegas sobre Medicina Tradicional Chinesa e especialmente sobre acupunctura.
Imaginem qual não é a minha surpresa, quando uma noite me perguntam se sou aquele Daniel Laurent de que se fala nos sites portugueses da Internet, a propósito da introdução em Portugal do Aikido, nos anos sessenta do passado século.
Isto transporta-me a cerca de quarenta anos antes…
Apenas mencionei este episódio da minha vida aos meus filhos e a alguns íntimos. Mas a magia da Internet é cruel para os que prezam a descrição.
No meu quarto do hotel, ligo-me à Internet através do portal do Google Brasil.
Efectivamente, assim que digitei o meu nome, o motor de busca assinalou-me alguns documentos que me dizem respeito ou que se me referem a propósito do Aikido.
O primeiro é uma entrevista do professor Leopoldo Ferreira:
http://www.cao.pt/surya/pe
Um segundo pretende apresentar uma breve história do Aikido em Portugal:
http://ubu.no.sapo.pt/Historia.htm
Um terceiro reproduz uma conversa com o professor Luís Antunes:
http://www.cao.pt/surya/pe
Um quarto é do próprio professor Georges Stobbaerts:
http://www.cao.pt/surya/pe
Não vou mais longe. Fecho os olhos, revivo o meu passado e preparo-me a deixar a Internet. Mas reconsidero…
Algumas omissões na história, erros do tipo “era belga”… (nada tenho conta os belgas, mas simplesmente nunca fui belga), tudo isto me inquieta sobre o crédito a dar ao que contam uns e outros. Até leio opiniões pouco lisonjeiras: “O Daniel Laurent não tinha técnica, era cinto amarelo ou laranja, por isso o verdadeiro pioneiro foi o sr. eng. Carlos Manuel Pereira”…
É demais e decido dar a minha versão dos factos.
Vou inseri-la no meu site http://www.daniel-laurent.com. Vou igualmente pedir que seja traduzida em português, como direito de resposta.
As origens
Passei a minha infância em Casablanca, Marrocos. Foi ali que conheci Georges Stobbaerts. Tem mais seis anos do que eu, a mesma idade que o meu irmão mais velho. Hoje isso não representa grande diferença, mas quando se é criança ou adolescente, ela parece considerável.
Georges ensinava Aikido na cidade e mais tarde, também na escola que frequentei até ao nono ano.
Nessa época em que pratico Aikido com Georges, este enriquece a sua prática através do hatha yoga, o sabre e o Kendo.
Georges Stobbaerts é uma personagem fascinante. De qualquer forma fascina o adolescente que sou então. Para que compreendam isto, apenas contarei uma curiosidade que tem o mérito da “cacha” à posteriori. Contudo, desculpem-me por não poder datá-la com precisão. Não é importante porque é verificável, e se insisto em contá-la é simplesmente para que se perceba melhor porque é que mais tarde fui buscá-lo a Marrocos, para o fazer intervir em Portugal.
Georges treinava sabre e Kendo só, muitas vezes com um cabo de vassoura frente a um grande espelho que se encontrava no Dojo. Como a maior parte das pessoas em início de carreira, não tinha grandes posses mas desejava ir uma vez mais ao Japão. Aproveitou a organização naquele país dos primeiros campeonatos do mundo da especialidade para, graças às suas relações, tornar-se no representante de Marrocos na competição. E que pensam que aconteceu? Ganhou a medalha de ouro graças à utilização sistemática do mesmo ataque. Lembro-me que depois os japoneses vieram filmar os seus treinos. Mas foi impossível explicar-lhes o cabo de vassoura e o espelho. Espantavam-se com o extraordinário domínio que Georges tinha do Tchi. É este domínio que é fascinante.
Resumindo, na época em que frequentava assiduamente o Dojo, sobre o tatami apenas existiam dois hakamas (Georges, o professor, primeiro Dan, e um velho amigo da sua família, belga como ele, porque se Georges é hoje português, na altura ainda era belga).
De Marrocos para Portugal
Em 1966, encarrego-me do repatriamento dos meus pais para Nantes (França). Inscrevo-me na universidade mas não me habituo à vida francesa. É então que o meu irmão mais velho me propõe substitui-lo na rádio nacional portuguesa (Emissora Nacional) como locutor e redactor de língua francesa, em especial encarregue da revista de imprensa diária.
Aceito. Ainda não tenho vinte e um anos.
Mas sou um apaixonado por artes marciais. Estou verdadeiramente impregnado do espírito do Aikido que transmite Georges Stobbaerts. Procuro então em Lisboa, um Dojo de Aikido que esteja de acordo com o espírito da tradição. Mais tarde descobri que quando se teve como professor alguém como Georges é praticamente impossível adaptarmo-nos à mediocridade. Este é, pelo menos, o meu ponto de vista o que explica que, mais tarde, regressado a França, abandonarei a prática do Aikido. Mas em 1966 estava longe disso! A minha procura de um Dojo termina por uma simples constatação: O Aikido ainda não chegou a Portugal!
Para além do mais, as artes consideradas como marciais (karate, Jiu Jitsu) dependem do Ministério de Guerra e as classificadas simplesmente como desportivas (judo) do Ministérios do Desporto. Contudo, existe ainda um judo marcial que está integrado no Ministério de Guerra.
Como contra factos, não há argumentos, inscrevo-me no karate e no judo marciais. Os reflexos anteriormente adquiridos estão lá e de tal maneira a minha forma de cair, de me deslocar ou de utilizar o tchi me traem, que surpreendem o director da Academia de Budo, o dr. Pires Martins. Interroga-me, interessa-se pelos meus quatro pequenos anos de Aikido e propõe-me iniciar um curso para principiantes.
Ao princípio recuso. Insiste. Diz-me, “deves lançar-te, o movimento existe ao caminhar”. Os outros professores de judo marcial e de karate apoiam-no e encorajam-me. Proponho então algumas condições, no respeito do espírito da tradição que me tinha sido transmitida:
– Vou encontrar-me com Georges Stobbaerts em Casablanca para lhe pedir autorização, porque ele é o Mestre.
– Será necessário que ele concorde e que aceite vir pelo menos uma vez por ano para corrigir as minhas lacunas e a imperfeição do meu ensinamento.
– Será igualmente preciso que financiem a minha viagem.
Após reflectir, o dr. Pires Martins aprova.
Ao contrário do que li na Internet no texto de Georges, nunca foi por correio que as coisas foram feitas. Desloquei-me realmente a Casablanca, discuti de facto o assunto com Georges. Lembro-me das suas palavras:
A meu propósito: “o tchi está no movimento”
Sobre os eventuais estágios: “Quero antes encontrar-me com os responsáveis da Academia de Budo”
Dá-me autorização para ensinar e, para minha grande surpresa, concede-me e oferece-me o meu Hakama.
O início da minha missão está cumprido.
Volto a Lisboa, negoceio a sua vinda com uma conferência e uma demonstração. Nessa altura trocamos de facto correspondência. A sua demonstração perante um público em que se incluía um ministro e a televisão não passa desapercebida. Não peço uma cópia do filme e recuso-me a ser fotografado, porque seria incorrecto pretender elevar-me ao mesmo nível que o do Mestre… A minha única recordação concreta é o documento da Academia de Budo em que sou nomeado cinturão negro, primeiro Dan de Aikido, que pode descarregar aqui.
Hoje leio, escrito pela mão de Georges, que não passava de um pequeno principiante. Leio também “O Daniel Laurent não tinha técnica”. Alguma vez pretendi o contrário? Mas porquê este desprezo? Em quê é desprezível, vesgo e sem técnica, ter sido rei no reino dos cegos daquela época, e de lhes ter transmitido o gosto de ver e praticar o melhor Aikido? Em quê poderia abalar o crédito pessoal de Gerges Stobbaerst em Portugal o ter iniciado o Aikido neste país?
Sempre respeitei Georges. Sempre me considerei como um encarregado de missão para o Aikido em Portugal. E ao ver como a modalidade se desenvolveu neste país, penso ter bem desempenhado a missão.
Mas regressemos a essa época…
Tornei-me “cinturão negro”… Surpreende-me, mas devo assegurar a minha missão. À tarde, quando as minhas emissões de rádio foram gravadas, treino-me com cinturões negros de judo e de karate que vêm praticar comigo com um espírito militante. À noite ensino. Por isso a Academia de Budo paga-me. Organizo também o primeiro estágio de Georges. Ele quis que fosse um estágio “internacional”, trazendo com ele praticantes de Marrocos e de Espanha. Infelizmente apenas posso estar presente espaçadamente, devido às minhas obrigações profissionais. O tempo passa, da mesma forma que os treinos e, em 1966, deixo Lisboa para retomar os estudos universitários em França. Corto com o meu passado português.
O Silêncio
Georges Stobbaerts não me dá notícias apesar de lhe ter escrito regularmente para o seu Dojo em Casablanca. Mais tarde, dir-me-á que não recebeu nenhuma carta, apesar de apenas deixar Marrocos em 1971 para se instalar em Portugal (conforme o que recentemente li na Internet). Após a revolução dos cravos, naturalizou-se português.
Pelo meu lado, procuro na região em que me fixei um Dojo onde praticar. Mas, como já antes referi, quando se teve um professor como Georges, a comparação é difícil. Abandono então o Aikido e trabalho o tchi pela aprendizagem e depois pela prática da acupunctura.
O reencontro
Em 1979, mais de dez anos passados sobre este episódio português, recebo por intermédio do meu editor (Guy Trédaniel) uma carta de Georges Stobbaerts.
Reconheceu-me no Atlas da Acupunctura que publiquei em 1978. Soube também que ensino. Pratica também a acupunctura sintomática e pretende ir além. Deseja encontrar-se comigo. Escrevemo-nos, depois telefono-lhe e combinamos um encontro: virá ter comigo a Lorient, na Bretanha, onde resido. O reencontro é efusivo. Vê-me praticar acupunctura e faz-me o seguinte cumprimento que me emociona: “pretendes ter abandonado o Aikido? A forma como executas o tchi com as agulhas prova o contrário”. Isto parece-me em contradição com o que depois li sobra a minha pratica de Aikido, mas deixemos isso…
Aceito iniciar Georges na acupunctura tradicional, mas é-lhe impossível vir todos os meses de Portugal até à Bretanha e a transmissão de uma arte, qualquer que ela seja, não se pode fazer em algumas horas, mesmo quando temos talento. A sua experiência do cabo de vassoura e do espelho são prova disso. É preciso encontrar uma solução.
De regresso a Portugal
Retribuição justa. Georges organiza-me uma conferência em Lisboa. Faz com que me encontre com pessoas interessadas pela aprendizagem da medicina tradicional chinesa: médicos e não médicos. É durante esta primeira conferência que conheço um ítalo-português e a sua companheira. Será primeiro meu aluno, seguidamente organizador e responsável por cursos, depois “delfim” no ensino e praticante ímpar. Trata-se do meu amigo Riccardo Salvatore sem o qual nada de durável teria sido possível realizar. Mas é graças a Georges Stobbaerst que ao princípio venho regularmente a Lisboa. Acolhe-me, ministro os cursos aos estudantes no seu Dojo de Cascais. Mas a ele, em privado, dou-lhe uma aprendizagem paralela. Seguindo os meus conselhos, foi mais tarde ao Canadá efectuar um estágio de aperfeiçoamento com o professor Leung Kok Yuen.
Depois, cada um seguiu o seu caminho. Continuei em Portugal com Riccardo.
Voltei a ver Georges várias vezes. Admirei a sua obra em Sintra. Quando me levou a visitar o Dojo no ano da exposição universal, até combinamos escrever as nossas recordações. Será que estas linhas são o prenúncio?
De todas as formas nunca poderei agradecer-lhe suficientemente ter-me ensinado a arte da execução do tchi durante os anos da minha juventude. Graças a ele o espírito do Aikido nunca me abandonou, mas a agulha era mais o meu instrumento do que o sabre.
Hoje, com a distância, mesmo que se pense que não tinha qualquer técnica e que o meu nível era medíocre, tenho orgulho em ter sido o espermatozóide vesgo iniciador da chegada do Aikido a Portugal. Nunca pensei que um dia evocasse isto. Mas quanto a dizer as coisas, convém dizer tudo e isso não me impede de continuar a ser um homem simples e humilde. Como também foi escrito a meu propósito.
EPÍLOGO
Dezembro de 2005. Como tenho que me deslocar a Lisboa, acho que é a ocasião para contactar e voltar a encontrar-me com Georges Stobbaerts. Amigos meus informam-me dos seus telefones. Durante três dias, e várias vezes , telefono: o “mestre” (é assim que lhe chamam) está sempre ocupado. Consegui falar com a sua mulher que me diz ir informá-lo e que ele me telefonará… nada feito!
Tento uma última vez. Ao pronunciar o meu nome o tom torna-se distante. Resigno-me ao facto de Georges parecer não querer flar comigo. Terá alguma coisa a ver com o que foi escrito sobre mim na internet? Será que é porque o Georges Stobbaerts pratica agora a acunpunctura e que não terá comunicado todas as origens da sua formação? Não sei. Mas não é por isso que retiro o que quer que seja de todo o bem que escrevi a s
eu respeito. Apenas acrescento que as pessoas mudam…
UMA GRANDE LEI DA SAÚDE
De tudo isto retenho a seguinte mensagem positiva : para aquele que está atento, a vida é a oportunidade de nos lembrar as grandes leis da saúde.
Assim, a falta de comunicação é prejudicial, como o é a transformação de factos em proveito do ego. As consequências são os conflitos e a doença.
Espero que o meu amigo Georges Stobbaerts, mestre incontestável do tchi, quando se trata de Aikido, não o tenha esquecido. O mesmo em relação à sua saúde, que desejo resplandecente.
Doutor Daniel Laurent
Doutor em Psicologia clínica
Professor de Acupunctura Tradicional

Conseil

(O Conselho do mês)

Histoire de l’introduction de l’Aïkido au Portugal en guise de conseil du mois

(et pour me faire pardoner mon retard dans la mise à jour de ce site)
Par Daniel LAURENT
14 Octobre 2005.

Je suis en visite au Brésil, pour assurer des échanges avec des amis, des confrères, à propos de la Médecine Traditionnelle Chinoise et plus particulièrement de l’acupuncture.Alors, imaginez qu’elle fut ma surprise lorsque ce soir on me demande si je suis ce Daniel LAURENT dont il est question sur des sites internet en portuguais, concernant l’introduction de l’Aïkido au Portugal, dans les années soixante du siècle passé.Cela me plonge presque quarante années en arrière…Je n’ai jamais évoqué cet épisode de ma vie, sinon à mes enfants et à quelques intimes, mais la magie d’internet est cruelle à qui aime la discrétion.Je me connecte maintenant, sur google brésil. 

Effectivement dès que j’y ai introduit mon nom, le moteur de recherche m’a signalé quelques documents me concernant et me référençant à propos de l’Aïki Do.
Le premier est une entrevue du professeur Leopoldo FERREIRA : http://www.cao.pt/surya/pe
Un second entend donner une brève histoire de l’Aïki Do au Portugal : http://ubu.no.sapo.pt/Historia.htm
Un troisième est un entretien avec le professeur Luis ANTUNES : http://www.cao.pt/surya/pe
Un quatrième est du professeur Georges Stobbaerts lui-même : http://www.cao.pt/surya/pe
Je n’explore pas plus loin. Je ferme les yeux, je repense à ce passé, je me prepare à quitter internet, mais je me ravise…Quelques omissions dans l’histoire, des erreurs du genre “il était belge” … (Je n’ai rien contre les belges, mais simplement je n’ai jamais été belge), tout cela m’inquiète sur le crédit à apporter à ce que racontent les uns et les autres.

Je lis même des jugements peu flatteurs: “Daniel Laurent n’avait pas de technique, il était ceinture jaune ou orange, c’est pourquoi le véritable pionnier fut monsieur l’ingénieur Carlos Manuel Pereira”… Cela fait beaucoup et je décide de donner ma version des faits.Cette version je vais l’inclure sur mon site. Je vais aussi la faire traduire en portugais, comme droit de réponse.

L’ORIGINE

J’ai vécu mon enfance à Casablanca au Maroc. C’est là que j’ai connu Georges Stobbaerts. Il a six ans de plus que moi, l’âge de mon frère aîné. Aujourd’hui cela ne fait guère de différence, mais lorsque l’on est un enfant ou un adolescent, cela paraît considérable.Il enseignait l’Aïki Do dans un Dojo en ville, et plus tard, en même temps, dans l’école où j’ai effectué ma scolarité jusqu’en classe de troisième.A cette époque où je pratique l’Aïki Do avec Georges, celui-ci enrichit sa pratique par le hatha yoga, le sabre et le Kendo.Georges Stobbaerts est un personnage fascinant, en tout cas qui fascine l’adolescent que je suis alors. Pour comprendre cela, je ne rapporterai qu’une anecdote qui a le mérite du scoop à postériori. Cependant je suis désolé de ne pouvoir en fixer la date avec précision. Ce n’est pas important car cela est vérifiable, et si je tiens à la raconter c’est tout simplement pour que l’on comprenne mieux pourquoi plus tard je suis allé le chercher au Maroc, pour le faire intervenir au Portugal. Georges s’entraînait au sabre et au Kendo, seul, souvent avec un manche à balai et devant un grand miroir qui se trouvait dans le Dojo. 

Comme la plupart des gens en début de carrière, il n’était guère fortuné mais il désirait se rendre une fois de plus au Japon. Il profita de l’organisation par le Japon des premiers championnats du monde de la spécialité pour devenir, grâce à ses relations, le représentant du Maroc à ces jeux. Et que croyez-vous qu’il se passa ? Il remporta la médaille d’or avec toujours la même attaque. Je me souviens que des japonais vinrent ensuite pour filmer ses entraînements. Mais il fut impossible de leur expliquer le balai et le miroir ! Ils avaient compté sans l’extraordinaire maîtrise du Tchi dont témoignait Georges. C’est cette maîtrise qui est fascinante.Bref, à l’époque où je fréquentais assidûment le Dojo, il n’y avait sur le tatami que deux hakamas (Georges, le professeur, première Dan, et un vieil ami de sa famille, belge comme lui, car si Georges est aujourd’hui portugais, à l’époque il était encore belge).

DU MAROC AU PORTUGAL

En 1966 j’organise le rapatriement de mes parents vers Nantes (France). Je m’inscris à l’université mais je ne m’habitue pas à la vie française. C’est alors que mon frère aîné me propose de le remplacer à la radio nationale portuguaise (Emissora Nacionale) comme speaker et rédacteur de langue française, particulièrement chargé de la revue de presse quotidienne.J’accepte. Je vais sur mes vingt et un ans.Mais je suis passionné d’Arts Martiaux. Je suis véritablement imprégné de l’esprit de l’Aïki Do que transmet Georges Stobbaerts. Je cherche donc sur Lisbonne un Dojo d’Aïki Do et selon l’esprit de la tradition. Plus tard je découvrirai que lorsque l’on a eu un professeur comme Georges, il est pratiquement impossible de s’adapter à la médiocrité. C’est du moins mon point de vue et c’est ce qui explique que plus tard, à mon retour en France, j’abandonnerai la pratique de l’Aïki Do. 

Mais en 1966 je suis loin d’en être là !Ma recherche du Dojo s’achève sur un constat simple : l’Aïki Do n’est pas encore arrivé au Portugal !En outre, les arts considérés comme martiaux (Karaté, Jiu Jitsu) dépendent du ministère de la guerre, et ceux considérés comme simplement sportifs (judo) du ministère des sports. Cependant il existe un judo martial qui est intégré au ministère de la guerre.Je fais contre mauvaise fortune bon coeur, et je m’inscris en karaté et en judo martial. Les réflexes précédemment acquis sont installés, et tant ma manière de chuter que de me déplacer ou d’utiliser le tchi de l’adversaire me trahissent, et le directeur de l’Académia de Budo, le docteur Pires Martins, s’étonne, m’interroge, s’intéresse à mes quatre petites années d’Aïki Do, et me propose d’initialiser un cours pour débutants.Dans un premier temps, je refuse. Il insiste. Il me dit : «Tu dois te lancer, le mouvement se prouve en marchant». Les autres enseignants de Judo martial et de Karaté s’y mettent aussi et m’encouragent. Je pose alors des conditions, dans le respect de l’esprit de la tradition qui m’a été transmis :
- Je rencontrerai Georges Stobbaerts à Cablanca pour lui demander l’autorisation car il est le Maître;
- Il faudra qu’il accepte et qu’il veuille bien venir au moins une fois par an pour corriger mes manques et l’imperfection de mon enseignement;
- Il faudra aussi que l’on finance mon voyage.Après reflexion le docteur Pires Martins accepte.Contrairement à ce que j’ai lu sur Internet dans le texte de Georges, ce n’est nullement par courrier que cela se fit. Je me suis bien rendu à Casablanca, j’ai bien discuté de l’affaire avec Georges. Je me souviens de ses paroles :- Me concernant : «Le tchi est dans le mouvement».
- Pour les stages éventuels : «Je veux d’abord rencontrer les responsables de l’Académie de Budo». Il me donna l’autorisation d’enseigner, et à ma grande surprise, il me remit et m’offrit mon Hakama. Le début de ma mission est accompli. Je reviens à Lisbonne, je négocie son arrivée pour une conférence et une démonstration, nous échangeons alors effectivement des courriers. Sa démonstration devant un public comprenant un ministre et la télévision ne passe pas inaperçue. Je ne demande pas de copie du film pour moi et je me refuse à être photographié car ce serait inconvenant de me hisser au niveau du Maître… Mon seul souvenir concret est le papier de l’Académie de Budo me nommant ceinture noire premier Dan d’Aïki Do, et que vous pouvez télécharger ici.

Aujourd’hui je lis sous la plume de Georges que je n’étais qu’un tout petit débutant. je lis aussi : “O Daniel Laurent não tinha técnica”. Ai-je un jour prétendu le contraire? Mais pourquoi cette pointe de mépris? En quoi le fait d’avoir, borgne sans technique, été roi au royaume des aveugles de l’époque, et de leur avoir donné le goût de voir et de pratiquer un meilleur Aïki Do, serait-il méprisable? En quoi d’avoir initié le processsus de l’Aïki Do au Portugal ternirait la légende personnelle de Goerges Stobbaerts au Portugal?J’ai toujours respecté Georges. Je me suis toujours considéré pour l’Aïki Do au Portugal comme un simple «chargé de mission». Et, à voir comment l’Aïki Do s’est développé dans ce pays, je crois que j’ai bien rempli ma mission.Mais revenons à cette époque… Je suis devenu «ceinture noire»… Ça me surprend, mais je dois assurer ma mission. L’après-midi, lorsque mes émissions sont enregistrées, je m’entraîne avec des ceintures noires de judo et de karaté qui viennent pratiquer avec moi dans un esprit militant. Le soir j’enseigne. Pour cela l’Académie de Budo me rémunère. J’organise aussi le premier stage de Georges. Il a voulu que ce soit un stage «international», amenant avec lui des pratiquants du Maroc et d’Espagne. Malheureusement je ne peux être présent à ce stage qu’en pointillé, à cause de mes obligations professionnelles. Le temps passe, passent aussi les entraînements, et en 1968 je quitte Lisbonne pour reprendre mes études universitaires en France. Je coupe avec mon passé portugais.

LE SILENCE

Georges Stabbaerts ne me donne plus aucune nouvelle bien que je lui écrive régulièrement à son Dojo de Casablanca. En fait, il me l’affirmera plus tard, il ne reçoit aucun courrier bien qu’il ne quitte le Maroc pour s’installer au Portugal qu’en 1971 (à ce que j’ai lu récemment sur le site internet). Après la révolution des oeillets, il prend même la nationalité portugaise.De mon côté, je cherche dans la région où je me suis installé un Dojo où pratiquer. Mais je l’ai dit, quand on a eu un professeur comme Georges, la comparaison est difficile. J’abandonne alors l’Aïki Do et je travaille le tchi par l’apprentissage puis la pratique des aiguilles d’acupuncture.

LES RETROUVAILLES

En 1979, plus de dix années après cet épisode portugais, je reçois par l’intermédiaire de mon éditeur (Guy Trédaniel) une lettre de Georges Stobbaerts.Il m’a reconnu sur l’Atlas d’acupuncture que j’ai publié en 1978. Il a appris aussi que j’enseigne cette dernière. Il pratique déjà quant à lui une acupuncture symptomatique et souhaite aller plus loin. Il désire me rencontrer.Nous échangeons un courrier, puis je l’appelle au téléphone et nous convenons d’une rencontre : il viendra me voir à Lorient, en Bretagne, où je réside.Les retrouvailles sont chaleureuses. Il me voit pratiquer l’acupuncture et me fait ce compliment qui me touche : «Tu prétends avoir cessé de pratiquer l’Aïki Do? Ton maniement du tchi dans l’art des aiguilles témoigne du contraire». Cela me paraît un peu contradictoire avec ce que j’ai lu depuis sur ma pratique de l’Aïki Do, mais passons…J’accepte d’initier Georges à l’acupuncture traditionnelle, mais il lui est impossible de venir tous les mois du Portugal en Bretagne, et la transmission d’un art, quel qu’il soit, ne peut se faire en quelques heures, même si l’on est doué. Son exprérience du manche à balai et du miroir en est un exemple. Il nous faut donc trouver une solution.

LE RETOUR AU PORTUGAL

Juste retour des choses, Georges organise pour moi une conférence à Lisbonne. Il me fait rencontrer des gens intéressés par l’apprentissage de la médecine traditionnelle chinoise : médecins et non médecins. C’est au cours de cette première conférence que je rencontre un italo-portugais et sa compagne. Il sera d’abord mon élève, ensuite organisateur et gestionnaire des cours, puis dauphin dans l’enseignement et praticien hors pair. Il s’agit de mon ami le docteur Riccardo Salvatore sans qui rien de durable ne se serait réalisé. Mais c’est grâce à Georges Stobbaerts qu’au début je viens régulièrement à Lisbonne. Il me loge, je donne mes cours aux étudiants dans son Dojo de Cascais mais je lui donne, à lui, un enseignement parallèle privé. Sur mes conseils il se rend ensuite au Canada effectuer un stage de perfectionnement auprès du professeur Leung Kok Yuen.Ensuite, chacun a continué son chemin. J’ai poursuivi au Portugal avec Riccardo.J’ai plusieurs fois revu Georges. J’ai admiré son oeuvre à Sintra. Lorsqu’il m’a fait visiter son Dojo l’année de l’exposition Universelle, nous avions même convenu d’écrire nos souvenirs. Peut-être ces quelques lignes en seront-elles les prémices? En tout cas je ne le remercierai jamais assez de m’avoir enseigné dans mes jeunes années, l’art de la conduite du tchi. Grâce à lui, l’esprit de l’Aïki Do n’a jamais cessé de m’habiter, mais l’aiguille était davantage mon instrument que le sabre.Et aujoud’hui avec le recul, même si l’on pense que je n’avais aucune technique et un niveau médiocre, je suis fier d’avoir été le spermatozoïde borgne et initiateur de l’arrivée de l’Aïki Do au Portugal. Je ne pensais pas qu’un jour j’aurais à évoquer cela. Mais quant à dire les choses, il convient de tout dire, et cela ne m’empêche pas de rester un homme simple et humble, comme il a aussi été écrit à mon sujet.

EPILOGUE

Décembre 2005. Comme je dois me rendre à Lisbonne, je me dis que c’est l’occasion de contacter et rencontrer Georges Stobbaerts. Des amis me communiquent ses téléphones. Trois jours durant, et plusieurs fois, j’appelle : le “maître” (comme ils le nomment) est chaque fois occupé. Je réussis à joindre son épouse qui me dit le prévenir et qu’il me rappellera … sans résultat ! 
J’essaye une dernière fois. A l’annonce de mon nom, le ton désormais se ferme. Je me résigne à comprendre que Georges semble ne pas souhaiter me parler. Cela a-t-il à voir avec ce qui a été écrit à mon propos sur internet ? Est-ce parce que Georges Stobbaerts pratique désormais l’acupuncture et qu’il n’aurait pas donné toutes ses sources formatives ? Je l’ignore. Pour autant, je ne retire rien de tout le bien que j’ai écrit à son sujet. J’ajoute simplement que les gens changent ….

UNE GRANDE LOI DE LA SANTE

De tout cela je retiens le message positif suivant : pour qui y est attentif, la vie est l’occasion de nous rappeler les grandes lois de la santé. 
Ainsi la non-communication est dommageable, comme l’est la transformation des faits au profit de l’égo. Les consequences en sont les conflis et à la maladie. 
Il est à souhaiter que mon ami Georges Stobbaerts, maître incontesté du tchi quand il s’agit de l’Aïki Do, ne l’ait pas oublié. Il en va aussi de sa santé que je lui souhaite florissante.
Docteur Daniel LAURENT Docteur en psychologie clinique Professeur d’Acupuncture Traditionnelle

Conseil

Pour rester en bonne santé, il faut bouger !
Tous les professionnels de la santé le disent et chacun le ressent : l’activité physique est bénéfique pour la santé et vous pouvez facilement l’intégrer dans votre vie quotidienne, à de multiples occasions, en fonction de vos propres habitudes.
-            C’est ainsi que vous pouvez choisir de faire les trajets courts à pied ou à vélo plutôt qu’en voiture.
-            Vous pouvez aussi descendre un arrêt de bus ou du métro plus tôt et faire le complément à pied.
-            Si vous avez de jeunes enfants, les accompagner à l’école à pied.
-            Profiter de votre pause déjeuner pour marcher environ quinze minutes.
-            Proscrivez les ascenseurs (surtout pour monter).
Et vous trouverez ainsi, par le mouvement, de multiples occasions de rester réellement vivant (e).
Morgan LAURENT

Conseil

par Morgan LAURENT la mirgesse de Ploemeur
Automobile, vaccins et pollution
Je lisais récemment un article sur les problèmes planétaires posés par la pollution.

Certains mettaient en cause tout ce qui utilise l’essence de pétrole, et en particulier l’automobile.

Il y a ceux qui rêvent que disparaisse l’automobile parce qu’elle  pollue. Seuls les transports en commun utilisant une autre source d’énergie trouvent grâce à leurs yeux.

Il y a ceux qui ne condamnent pas l’automobile sous prétexte des accidents parfois mortels, souvent handicapants. Ils proposent plutôt des améliorations techniques de sécurité.

Le domaine de la vaccination est aussi polémique que celui de l’automobile. Ils ont en commun d’être sous-tendus par des puissances financières colossales qui font que leur disparition n’est pas pour demain.

C’est pourquoi je ne voudrais pas que le titre de cet article vous conduise à penser que je vais envisager une vision apocalyptique de la vaccination. J’y serais pourtant autorisé puisque mon propre père, depuis l’âge de seize ans, conserve les séquelles d’un accident post-vaccinal dûment répertorié. Non, je ne vais donc m’engager dans une polémique. Tous les conducteurs de voitures n’ont pas d’accident, tous les vaccinés ne font pas de réactions post vaccinales graves. Le fait de savoir quelle est la frontière entre l’intérêt d’une vaccination et ses inconvénients est du domaine de la véritable information qui devrait conduire à la liberté de choix pour chacun. Pas plus, mais pas moins.

Cela dit, en tant que tradipraticienne pratiquant la psychosomatique orientale, je constate qu’il est souvent nécessaire de libérer des blocages énergétiques et émotionnels de certains organismes qui, entre autre, ont subi des vaccinations systématiques et parfois non nécessaires. La vaccination n’est sûrement pas la seule source de pollution interne dans ces cas. Mais les vaccinations ont quand même pour visée explicite d’agir sur l’immunité c’est à dire sur le « yin de yin » substrat somatique du psychisme.

Alors au cas où ayant subi la vaccination vous pensez devoir être dépollué, consultez votre tradipraticien ou votre tradipraticienne.. Il ou elle saura vous aider en drainant les xie qi ayant pénétré le yin de yin, et renforcer votre jing.

Et cela ne doit pas vous empêcher de vous prendre en main. Faîtes par exemple une cure de raisin, c’est la saison et ça nettoie. Consommez de la chlorella, c’est une algue qui aide à dégager les métaux lourds que la « soupe » vaccinale vous a fait ingurgité. Utilisez en digitocontact les points yin source du Rein et de la Vessie.

Et si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à me contacter.

Conseil

L’été est une merveilleuse période, parce que la nature nous présente toutes les possibilités pour renforcer notre santé.

Sur le plan alimentaire
La profusion de fruits et légumes, est une invitation à réduire notre plage alimentaire des aliments encrassant.
Inutile de vous enfermer dans les systèmes rigides qui vous promettent la santé mais qui ne vous apportent que des contraintes. laissez parler le bon sens : davantage de fruits, davantage de légumes, et malgré tout, un plat léger et chaud à chaque repas.
Boire de l’eau.
Bref, se nettoyer en douceur.

Sur le plan des activités physiques
Quel que soit votre lieu de vacances, et même si vous restez fidèle au poste de travail, engagez-vous à marcher chaque jour au moins une heure, ou deux fois une demi-heure.
Et si vous voulez « marcher intelligent », faites les exercices de régénération par la marche.
Cela consiste à synchroniser la marche et la respiration avec en plus une pensée positive. En fait c’est une sorte de yoga de la marche.
Par exemple, sur 500 mètres :
- inspirez par le nez sur les trois premiers pas
- gardez l’air dans les poumons sur le 4eme pas (apnée à plein poumons)
- expirez sur les trois pas suivants (toujours par le nez)
- laissez le poumon vide sur un autre pas
- recommencez
Faites cela en restant décontracté, surtout ayez en tête la vision d’un corps souple qui se dénoue dans la marche et qui retrouve son harmonie.
Si vous voulez en savoir plus, procurez-vous le livre  de Edouard G. Stiegler publié en 1981 aux éditions de la Maisnie (Trédaniel) et intitulé « régénération par la marche afghane.

Sur le plan spirituel
Profitez des jours qui durent longtemps pour relire un poème, un texte sacré qui vous a toujours plu, ou un ouvrage de réflexion. J’ai personnellement lu dans la collection « le livre de poche », l’excellent ouvrage de Eric-Emmanuel Schmitt, intitulé « l’évangile selon Pilate ». Je vous le recommande.

Et pour le drainage …
Si vous voulez en surplus, aider au drainage de votre corps, pratiquez sans complexe le bain de siège à friction, décrits dans l’ouvrage intitulé « La nouvelle science de guérir basée sur le principe de l’unité de toutes les maladies et leur traitement méthodique; excluant les médicaments et les opérations conformément à ce principe – Manuel et conseiller des personnes bien portantes et malades » de KUHNE Louis. 1902.
Cet ouvrage est épuisé. Il a été re-publié plusieurs fois, avec un titre moins long ! Mes parents pratiquaient cette technique, et mon père qui avait été gazé lors de la grande guerre de 14-18, m’affirmait qu’il avait retrouvé de l’énergie et la santé lorsque plus tard il avait pu reprendre ces soins. Il faut dire que dans les tranchées il n’était guère question de pratiquer de telles techniques. Je me souviens m’être moqué de mes parents. J’avais tort. Mais lorsque l’on est jeune, on ne comprend pas toujours toute l’expérience des anciens.
Bref, je vous raconte cela parce qu’il faut toujours se situer sur la piste du temps, et reconnaître quand on n’est pas au top !
Aujourd’hui il existe un livre qui reprend la méthode avec quelques variantes, et l’on ne parle plus de bains de siège à friction mais de bains dérivatifs.
Ce livre est intitulé « Les Bains Dérivatifs » de France Guillain aux éditions Jouvence. Je vous le recommande.
La technique n’est plus axée sur la friction de zones sexuelles, mais sur l’entrejambe, et on l’explique par la théorie récente des « fascias ». Et qu’importe que les fascias ne soient pas plus reconnus par les scientistes que les méridiens d’acupuncture. L’important est que ça marche.
En attendant de vous plonger dans cette saine lecture, voici les bases que vous devez retenir pour vous y mettre dès demain, et que j’ai repris pour vous éviter le travail, d’un site internet (aufeminin.com) .

Qu’est-ce que les Bains Dérivatifs ?
Il s’agit du rafraîchissement de l’entre jambes à l’eau froide, pendant un certain temps et dans certaines conditions…….
Le fait de faire “ça” tout en aidant au nettoyage interne, dynamise certaines fonctions, assurant une meilleure résistance aux variations de température, une plus grande énergie, un meilleur sommeil, une meilleure résistance aux infections, un remodelage du corps . Cela envoie tout ce qui est en trop dans le corps dans l’intestin qui évacue pour nous.
La pratique du Bain Dérivatif consiste à rafraîchir, avec de l’eau, la partie la plus basse des deux plis de l’aine au niveau de l’entrejambe, de chaque côté chez l’homme comme chez la femme. Pour cela, on prend un morceau d’étoffe (un gant de toilette en tissu éponge ou une éponge conviennent) que l’on fait glisser en “douceur’” après l’avoir trempé dans de l’eau fraîche, en un geste continu de va-et-vient entre l’eau fraîche et la zone à rafraîchir qui part de chaque côté du pubis et descend au niveau de l’anus.
Tout le reste du corps doit être couvert et bien au chaud et le rafraîchissement doit durer dix minutes consécutives au moins pour une personne adulte et peut se prolonger une heure.
On voit qu’il y a là tout à la fois une friction très légère et un rafraîchissement.
Pour ceux qui connaissent le cheminement des grands méridiens en acupuncture, il n’est pas surprenant qu’un frottement dans cette région du corps soit efficace.
Peut-on dissocier friction et rafraîchissement ?
Il peut arriver qu’une personne très frileuse, qui n’arrive pas à avoir chaud pendant le Bain Dérivatif,  soit obligée au début, de dissocier la friction de la fraîcheur. Cette personne peut alors utiliser soit une poche de glace enveloppée dans un tissu éponge épais, soit recourir à ces poches de gel vendues en pharmacie (pour conserver la fraîcheur ou la chaleur et mises dans une housse) et les placer de manière à rafraîchir la région concernée. Cette poche est très commode aussi en voyage ou en vacances. Il est conseillé de la garder une heure, avec l’avantage que l’on peut aller et venir chez soi, à condition d’être toujours bien couvert, de ne pas risquer le moindre frisson. Pour plus d’efficacité, il faudra tout de même faire le Bain Dérivatif avec de l’eau et un gant de toilette, dix minutes au moins trois fois par semaine.
Cela peut paraître astreignant, c’est sûr, mais cela ne coûte qu’un peu d’eau et ce n’est pas dangereux, et tout a un prix !

Les conditions matérielles d’installation :
Pour faire le Bain Dérivatif classique, il faut un morceau d’étoffe, un gant de toilette ou une éponge et de l’eau fraîche. La personne est habillée chaudement à l’exception du slip, les pieds au sec et au chaud.
Plusieurs installations sont possibles :
Si vous possédez un bidet et que l’endroit vous paraît agréable, vous devez vous asseoir sur le bord du bidet, sans mouiller les fesses. Une petite planche posée en travers peut aider certaines personnes.
Vous remplissez votre bidet d’eau fraîche mais pas glacée. En hiver, vous avez intérêt à tiédir l’eau. Cela ne doit vous glacer ni la main ni la peau. Il vaut mieux commencer avec de l’eau agréablement tiède, quitte à rajouter de l’eau froide ensuite. Il est inutile et même mauvais de se martyriser sous le prétexte que l’on nous a enseigné depuis des siècles qu’il fallait souffrir pour se faire du bien ! Il faut absolument trouver le moyen de rendre agréable ce temps que l’on se consacre.
Si vous n’avez pas de bidet, vous pouvez utiliser un seau bien solide et aux bords épais en travers duquel vous poser une planche. Vous pouvez aussi vous asseoir sur une chaise en plastique et poser votre seau au dessous. Attention de ne pas avoir à vous plier en deux pour mouiller le gant! Il est conseillé de s’installer dans un lieu agréable, bien chauffé, et de prévoir une occupation qui ôte le sentiment de perdre du temps. Ainsi vous pouvez vous organiser de sorte que vous pourrez lire, écouter de la musique, regarder une émission intéressante (si la télé est dans votre chambre ou si vous êtes seul).
Nous vivons dans un monde qui nous donne en général l’impression que “nous n’avons pas le temps”, surtout lorsqu’il s’agit de nous occuper de nous !
Attention : Veillez à ce que l’hygiène soit toujours respectée. Le bidet doit être bien entretenu, le seau (ou la cuvette) doit être réservé à cet usage et régulièrement désinfecté. Il en va de même pour le gant de toilette ou l’éponge. Veillez aussi à votre hygiène corporelle, il va de soi que vous devez être très propre vous-même. Par ailleurs, la légère friction ne doit jamais irriter l’eau ne doit pas être trop froide ni faire mal.

Les conditions thermiques :
La pièce où vous êtes doit être à une température assez douce pour que vous n’ayez pas le moindre frisson. Vous devez vous couvrir suffisamment pour éprouver une sensation de chaleur pendant le Bain Dérivatif, les effets thermiques sont importants. Veillez à garder les pieds au chaud.
Il ne suffit pas de ne pas avoir froid, il faut avoir positivement chaud. N’hésitez pas à mettre une veste de laine au moment du Bain Dérivatif, même si vous n’avez pas froid. Le corps doit avoir chaud, ne pas se contenter de ne pas avoir froid. C’est une condition fondamentale du bon fonctionnement du Bain Dérivatif. S’il vous est impossible de ressentir de la chaleur, il vaut mieux, pendant quelques jours, commencer par l’application, durant une heure de la poche qui a été mise un quart d’heure (pas plus!) au congélateur comme l’indique la notice qui l’accompagne.
On peut s’installer sous la couette avec une bouillotte dans le dos et une autre aux pieds. Il suffit en général de quelques jours pour que le corps retrouve sa faculté à se réchauffer de lui-même., bien couvert, lors du Bain Dérivatif classique.

Éviter absolument le frisson et le refroidissement :
Tout frisson tend à provoquer instantanément de la chaleur à l’intérieur du corps et en particulier dans le bas du ventre, ce qui est le contraire de ce que l’on veut obtenir ici. Autrement dit, tout refroidissement externe annule immédiatement les effets du Bain Dérivatif en contractant les fascias.
Attention alors de ne pas prendre froid en vous déshabillant pour prendre votre douche ou encore en recevant la première eau froide de la douche sur le dos avec la montée de l’eau chaude. Avant et après le Bain Dérivatif, il faut proscrire la douche froide, le Bain froid ou le Bain de siège, car ils s’annulent mutuellement. Si vous êtes adeptes de telles pratiques, prenez votre douche froide, votre Bain froid ou votre Bain de siège froid le matin et le Bain Dérivatif le soir, vous aurez le bénéfice ainsi des deux.

Se réchauffer ensuite :
Après le Bain Dérivatif, il faut au contraire se réchauffer de l’extérieur afin d’accentuer et prolonger le rafraîchissement interne et favoriser la détente des fascias. Vous pouvez vous allonger une demi-heure dans votre lit avec une bouillotte ou tout simplement prendre une douche ou un Bain chaud. Les personnes très actives font souvent le Bain Dérivatif le matin au réveil avant de prendre leur douche ou le soir avant de se coucher, lorsque les enfants sont au lit !

Proximité des repas :
Lorsque vous venez de faire un Bain Dérivatif, en général vous n’avez pas faim pendant le quart d’heure qui suit. Ne faîtes pas de Bain Dérivatif en sortant de table, cela pourrait vous donner envie de vomir. En effet, vous avez besoin de chaleur interne pour digérer. Après un repas composé de crudités et de plats cuits, laissez passer une heure et demie avant de faire le Bain Dérivatif. Après un repas de fête, attendez deux heures. Mais si vous n’avez absorbé que des aliments crus ou peu cuits, que vous avez bien mastiqué, une demi-heure de délai suffit.

A quel âge commencer, à quel âge arrêter :
Il n’y a pas d’âge pour commencer ou arrêter le Bain Dérivatif. La seule limite est celle de l’énergie vitale qui elle, peut faire défaut à tout âge si l’on est atteint d’une maladie très grave. Le Bain Dérivatif est alors totalement déconseillé.

Durée et fréquence :
Chacun doit trouver son rythme selon quelques critères :
Pour un adulte, la durée d’un Bain Dérivatif va de dix minutes au moins à une heure au plus. Une fourchette de dix à trente minutes est très satisfaisante pour la plupart d’entre nous. Il faut savoir aussi que vingt minutes d’affilée agissent plus fort que deux fois dix minutes. Nous connaissons des personnes qui ont intérêt à faire trois à quatre fois cinq minutes par jour car elles ont une faible énergie (ou au contraire une énergie débordante) et qu’elles se sentent en bien meilleure forme ainsi, d’autres qui ont intérêt, durant la première semaine, à faire trois fois une heure, afin de déclencher le mécanisme et passer ensuite à deux ou trois fois une demi-heure…
Attention : Il ne faut pas que votre enthousiasme et votre désir de perdre au plus vite les kilos de trop vous poussent à démarrer à quatre fois une heure par jour. Vous risquez de vous épuiser. Traitez votre corps avec douceur, il le mérite bien.
La fréquence.
Combien de fois par jour, par semaine, par mois, par an ? :
Là aussi, tout dépend, comme précédemment de plusieurs facteurs. Vous pouvez commencer par 10 minutes deux fois par jour, passer à 20 minutes une fois par jour? En règle générale, ne dépassez pas une demi-heure deux fois par jour, sauf s’il s’agit de faire baisser votre température ou si vous avez des douleurs.
L’idéal est de pratiquer le Bain Dérivatif tous les jours. Mais si votre emploi du temps est trop chargé, quatre fois par semaine sont un minimum. Trois fois par semaine correspondent à un entretien. Des périodes de trois semaines à raison d’une séance par jour sont excellentes.
Mais si vous avez l’intention de remodeler votre corps, de retrouver des mensurations perdues, de redonner à vos muscles un tonus convenable (pour qu’ils ne soient plus avachis, pas pour les faire gonfler !) vous aurez intérêt, selon votre état actuel, à le pratiquer tous les jours durant plusieurs mois, parfois un ou deux ans.
Vous devez sentir un “mieux”. le premier indice qui vous montre que vous avez trouvé la bonne durée et la bonne fréquence est que très rapidement, en quelques jours, vous devez sentir un “mieux”. L’un dit qu’il se réveille en pleine forme le matin, l’autre qu’il dort plus profondément la nuit, le troisième qu’il n’est plus constipé, un autre encore qu’il se sent plus calme, qu’il s’énerve moins à son travail ou qu’il a moins envie de café ou d’alcool.
Au bout d’une semaine, il se passe forcément quelque chose si vous avez trouvé votre rythme.

Réactions possibles du corps :
Il est fréquent lorsque l’on commence les Bains Dérivatifs, de constater l’apparition de petits boutons sous la peau, que l’on devine à la palpation. Cela ne vous défigurera pas, vous les sentez sous vos doigts. Ces petits boutons sont une première réaction qui dure en général deux jours, plus rarement une semaine Si vous avez déjà une vie et une alimentation très saines, vous n’aurez pas de petits boutons.
Vous pouvez aussi avoir l’impression d’être très fatiguée le soir, vous dîtes aussi que vous ne pouvez plus lire dans votre lit, vous vous endormez dès que vous êtes allongé. C’est que votre corps réapprend à répondre aux commandes naturelles. En principe vous devez, dans le même temps, vous lever en pleine forme le matin et ne pas ressentir de fatigue dans la journée, sauf si vos repas sont mal équilibrés.
Il est possible également qu’après quelques jours ou quelques semaines de Bain Dérivatif, une douleur vienne en rappel d’une douleur que vous avez déjà eue autrefois à cet endroit. S’il s’agit d’un simple rappel de douleur, elle vous empêche pas de vivre.
Les douleurs de rappel se produisent lorsque les surcharges passent de nouveau là ou elles se trouvaient au moment où vous avez eu mal quelques moi ou quelques années auparavant. Cette supposition s’appuie sur le fait que certains symptômes qui avaient trop vite disparu sous l’effet d’un médicament puissant peuvent réapparaître avec le Bain Dérivatif.

Les contre-indications au Bain Dérivatif :
L’épuisement, l’absence total d’énergie, le fait d’être exténué est l’obstacle le plus évident.
Une opération récente (laisser passer six mois)
Une personne qui a subi de nombreuses opérations ou à qui l’on a posé des prothèses ou un Stimulateur   cardiaque doit être prudente avec les Bains Dérivatifs.
Pendant les règles
Si vous avez une maladie occasionnelle, ce n’est pas une contre indication au Bain Dérivatif, au contraire,vous avez intérêt à en faire plus intensivement. Vous pouvez aller jusqu’à quatre fois une demi-heure dans la journée si cela vous revitalise.
Si vous avez une maladie chronique. N’en faites pas si cela vous épuise ! Par contre si vous sentez que vous êtes en meilleure forme, sachez que vous en aurez besoin pendant des années.
Une condition indispensable : le bon état de nos cellules
Nous venons de voir les conditions mécaniques du bon fonctionnement de l’ensemble intestins et fascias. Pour qu’un système fonctionne, il faut d’une part que le mécanisme soit en action (ici l’activation de la mobilité par le Bain Dérivatif), d’autre part que le matériau qui le constitue soit de bonne qualité, puisse répondre aux commandes sans se détériorer, sans se déchirer, sans provoquer de “fuites”, sans se désagréger. Or, notre matériau de base est la cellule. Notre corps est entièrement constitué de cellules, à raison de quelques milliards par kilo de poids. C’est donc de la qualité de chacune de nos cellules que dépend le bon fonctionnement de l’organisme. Pour le système intestins et fascias, si l’on considère, comme le pose notre hypothèse, que l’ensemble des fascias est une arborescence des intestins.
Tout d’abord, voici une liste non exhaustive de problèmes ayant déjà été solutionnés par la pratique des Bains Dérivatifs (disons que c’est le menu) :
•        acné
•        acouphène
•        allergies au soleil, aux pollens
•        angines
•        appétit
•        vous manquez d’appétit
•        vous n’avez pas d’appétit parce que vous êtes déprimé.
•        vous avez trop d’appétit, vous êtes  boulimique, vous ne savez pas vous arrêter
•        arthrose et arthrite (douleurs
•        asthme
•        boutons de fièvre, irruptions
•        cellulite
•        constipation
•        cou, douleur et raideur
•        dents et gencives (rage de dents)
•        dépendance alcool, tabac, café, drogue
•        maux de tête
•        eczéma
•        excroissances diverses
•        extrémités froides ou chaudes
•        fatigue chronique
•        laryngite, maux de gorge
•        hémorroïdes
•        herpès
•        incontinence
•        insomnie
•        mémoire
•        régulation du poids
“Le “Bain Dérivatif”, comme son nom peut l’indiquer, fait – selon les apparences – dériver, voyager les substances, les matières, les molécules que nous avons en trop dans notre corps, celles qui ne sont pas transformées en muscles, sang, os…, le Bain Dérivatif semble donc faire revenir lentement ces excédents inutiles là où ils étaient au “départ”, dans l’intestin, afin de les évacuer.”
Le Bain Dérivatif utilise le chaud et le froid, c’est à dire yin et yang : en refroidissant cette partie du corps, le tan yin (mucus ou surcharges) se déplace dans l’intestin d’où il est évacué du corps. Pour les mucus récents, le processus est instantané, mais en ce qui concerne de vieux dépôts figés, cela peut prendre beaucoup de temps, jusqu’à deux ans dans certains cas.
Les compresses d’argile peuvent être appliquées parallèlement.
Une petite remarque : toutes ces méthodes concourent à ramener la santé. Elles ne sont jamais exhaustives. Elles ne sauraient remplacer des traitements plus médicaux quand ceux-ci sont devenus nécessaires.
Là encore il faut utiliser le secret du fameux triangle appelé B.S.A, et qui signifie : Bon Sens Appliqué.
Bon été.

Conseil

Le désir est-il source de désynchronisation, de souffrance, de maladie, ou au contraire de créativité et de plaisir ? Est-il un moteur nécessaire à l’impulsion de vie?

S’il est évident que le désir s’enflamme avec l’imagination, Paul Claudel quant à lui soutenait que « même l’intelligence ne fonctionne pleinement que sous l’impulsion du désir ». Je ne voudrais pas paraître pédant, mais comprendre l’origine d’un mot permet de mieux saisir ce qu’il recouvre ainsi que son importance descriptive des comportements.

Je vous invite donc à une ballade culturelle.

Le mot désir vient du verbe français désirer, lequel vient lui même du latin « desiderare ».qui signifie aussi « regretter la perte, l’absence de », ce qui montre au moins un aspect de frustration. « Desiderare » provient lui-même de « sidus, sireris » qui signifie étoile, constellation. Dans cette famille de mots, on trouve aussi le mot considérer, opération mentale inconsciente qui détermine nos points de vue, et qui est à la source de nos opinions, de nos jugements et de nos actions. Nos considérations viennent de notre formatage éducatif de la toute première enfance. Pour reprendre une image informatique, elles sont comme les données fondamentales de notre disque dur.

Des termes d’astronomie comme sidéral est de la même famille. L’influence supposée des astres sur la destinée est à l’origine des mots sidérer, sidération ou sidérant. Il y a donc derrière les racines du mot désir, une considération de quelque chose à laquelle on n’échappe pas. Et c’est sans doute pour cela que le désir est donné comme une fatalité source de frustration.

En fait, le désir est comme une ombre. Vouloir assouvir tout son désir est aussi impossible que de vouloir de saisir de son ombre. Vouloir fuir son désir est aussi fou que de s’imaginer distancer son ombre après avoir couru loin et très vite. C’est pourquoi tous les principes moraux qui proposent d’ignorer, de rejeter ou de fuir le désir, sont voués à l’échec et à la frustration. Quant à se vautrer dans la satisfaction du désir, ce n’est pas plus efficace, puisque c’est comme vouloir épuiser un puits sans fond, ce qui en fin de compte corrompt le plaisir attendu et fini par rendre malheureux.

Alors que faire ?

Puisque le désir fait partie intégrante de notre fonctionnement, qu’il peut devenir autant moteur que destructeur, vivons donc en paix avec, et agissons comme la photographe ou le cinéaste jouant sur l’ombre et la lumière, A l’instar du Christ qui affirmait qu’il faut rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu, je dirai qu’il faut accorder au désir ce qui est nécessaire et à la spiritualité ce que notre être réclame.

La tradition ne dit-elle pas : un yin un yang, c’est le tao !?
Daniel LAURENT

Conseil

Je n’ai rien conseillé pour le mois de mars, et pour ce mois d’avril je me suis posé la même question : à quoi bon ?
En effet, mon souhait, avec les pensées et les conseils du mois, était d’attirer l’attention de mes visiteurs sur deux principes qui me tiennent à cœur : le partage et le discernement !
Le discernement est cette capacité à distinguer le vrai du faux, le frais du frelaté, l’authentique de l’imitation.
Récemment j’ai constaté que mes textes étaient parfois utilisés à des fins personnelles et commerciales, par exemple pour promouvoir, et jusque devant ma porte, des formations calquées sur la mienne. Je ne m’attendais pas à ce que cela me blesse, sans doute des restes d’égo. J’ai même été plus blessé que je ne l’aurais pensé et il en est résulté un coup de « blues ».. Cela m’a momentanément démotivé.
Et puis, ma fonction « bois » aidant, je me suis ressaisi.
J’ai remercié dans le fond de mon cœur les imitateurs, les faussaires et autres profiteurs, car, en fait, grâce à eux je me dois de faire toujours mieux, d’innover dans la pédagogie, de d’avantage m’impliquer dans la créativité et le don.
Et voilà qu’arrive grâce à eux mon conseil du mois : je vous invite à développer ce grand mouvement de don, de partage et d’amour. Prenez, prenez, mais redistribuez en agissant selon la tradition : toujours se référer explicitement à la lignée qui nous a précédé (la moindre des choses étant de la citer) …
Au diable les ressentiments et autres pensées négatives : ils sont comme des toiles d’araignée gluantes ; ils nous empêchent de prétendre au bonheur.
Daniel LAURENT

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