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Témoignage de Jean-Yves Bane

Il arrive que l’on suive une voie et que l’on ait du mal à mettre le doigt sur l’essentiel.
Ma rencontre avec votre être m’a permis de toucher les racines de l’arbre .
Pour cela un grand MERCI .
Jean-Yves du séminaire du 24 et 25 mai a Caudan

Merci surtout à toi Jean-Yves pour ta disponibilité à entendre le chant de la Tradition.
Nous avons tous eu de la chance, dans ce petit groupe, car l’objectif a été largement dépassé. Le thème était certes les pathologies et les traitements des troubles du système locomoteur… Mais comme tu l’as bien ressenti, c’est chaque fois le prétexte à mieux comprendre l’être humain dans ses difficultés existentielles. Et aussi à déterminer comment vraiment l’aider, avec efficacité dans le respect de sa véritable demande.

Méthode enfin efficace pour les pouls

Afin de bien vérifier l’excellence de la méthode que j’ai mise au point (en référence aux données de la tradition). J’ai demandé à un praticien chevronné de l’expérimenter en avant-première.
Voici son témoignage :

TEMOIGNAGE

Bonjour Daniel.
J’ai expérimenté ta méthode sur les pouls. Voici les premiers résultats :
PREMIERE PERSONNE
Un homme de 47 ans.
J’ai réussi très vite à établir les déséquilibres fondamentaux, alors que je pensais que c’était plus compliqué.
Spectaculaire!!! Une régularité rééquilibrée que j’ai rarement trouvé. Et la personne se sentait très bien!!!
SECONDE PERSONNE
Un homme, trente cinq ans.
Là, c’était plus complexe parce que quantité et qualité étaient un peu partout déséquilibrées.
Mais là encore, j’ai réussi à bosser convenablement et vite.
Résultat : idem, des pouls qui retrouvent quantité et qualité d’une façon vraiment incroyable.
TROISIÈME PERSONNE :
Une femme trente cinq ans. Pas mal de problèmes !
J?ai appliqué le méthode. Ses pouls étaient supers aussi, franchement.
QUATRIÈME PERSONNE :
Le cadeau!!!
une jeune femme, 23 ans, que je suis depuis un moment. Ses pouls étaient devenus totalement équilibrés à la fin de la séance.
En tout cas, c’est extraordinaire. vraiment.
C.T. PARIS

Re-grippe aviaire

Reçu de Michèle S.

Je viens de faire un tour sur ton site et vois que tu t’intéresses à la grippe aviaire. J’ai trouvé un article sur ce même sujet, mais traité sous un angle différent, probablement complémentaire. Il est extrait d’une revue, “Objectif santé” d’avril 2006.
La source des informations est un communiqué de presse du 2 mars 2006 de l’ONG “GRAIN” dont le but est de promouvoir la gestion et l’utilisation durables de la biodiversité agricole. Contact : Devlin Kuyek, GRAIN à Montréal.
Site web : http:www.grain.org
où l’on trouve le rapport entier dont est extraite cette information.
Je t’en livre les principales lignes, parfois virulentes.
“L’industrie avicole mondiale est à l’origine de la crise de la grippe aviaire
“Un rapport de GRAIN établit que l’industrie avicole mondiale est à l’origine de la crise de la grippe aviaire. Les petits élevages avicoles et les oiseaux sauvages sont injustement rendus responsables de la grippe aviaire. Ce rapport montre comment l’industrie avicole multinationale est à l’origine du problème et devrait être au centre des actions menées pour maîtriser le virus.
L’expansion de la production avicole industrielle et des réseaux commerciaux a créé les conditions idéales à l’apparition et à la transmission de virus mortels comme la souche H5N1. Une fois qu’ils ont pénétré dans les élevages industriels surpeuplés, les virus peuvent rapidement devenir mortels et se développer. L’air vicié par la charge virale est transporté sur des km à partir des fermes infectées, pendant que les réseaux d’échanges commerciaux
intégrés répandent la maladie par les nombreux transports d’oiseaux vivants, de poussins d’un jour, de viande, de plumes, d’oeufs à couver, de fumier de volailles et d’alimentation animale (fiente de poulet et litière des sols d’élevage industriels de volailles sont des ingrédients courants de l’alimentation animale).
Tout le monde se focalise sur les oiseaux migrateurs et les poulets de basse-cour, mais ils ne sont pas les vecteurs effectifs de la forme fortement pathogène de la grippe aviaire. Le virus les tuent mais il est peu probable que ce soient eux qui le propagent.
Par exemple, en Malaisie, le taux de mortalité par le virus H5N1 sur les poulets des villages est seulement de 5%, indiquant que le virus a du mal à se propager dans les petits élevages de poulets.
Le Laos, entouré par des pays infectés, a connu des manifestations du virus H5N1 seulement dans quelques fermes industrielles du pays, celles qui sont fournies par des établissements d’incubation Thaï. Les seuls cas de grippe aviaire dans la volaille de basse-cour, soit plus de 90% de la production du Laos, se sont produits à côté des fermes industrielles.
En Europe, les gouvernements ont répondu à la découverte des cygnes, oies et canards morts infectés par le virus, en employant des mesures sévères de confinement des volailles. La situation est délicate aujourd’hui car la première et seule manifestation significative de contamination de la volaille domestique s’est déclarée, en France, dans un gros élevage industriel de dindes où les 11 000 volailles avaient été confinées, totalement séparées des oseaux sauvages.
Il apparaît de plus en plus évident, comme on l’a vu aux Pays Bas en 2003, au Japon en 2004, en Egypte en 2006, que la grippe aviaire mortelle se déclare dans les grosses fermes industrielles et qu’ensuite, elle se propage.
Le cas de contamination nigérienne, qui s’est déclaré début 2006, a commencé par une seule ferme industrielle, appartenant à un membre du Conseil des Ministres. Eloignée des axes principaux de déplacement des oiseaux migrateurs, cette ferme était connue pour importer des oeufs à couver hors règlementation.
En Inde, les autorités locales indiquent que le virus H5N1 est apparu et s’est répandu à partir d’une ferme industrielle appartenant à la plus grande compagnie avicole du pays, les couvoirs Venkateshwara.
La question est de savoir pourquoi les gouvernements et les agences internationales comme l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), ne font rien pour enquêter sur la manière dont les fermes industrielles et leurs sous-produits, tels que l’alimentation animale et le fumier, propagent le virus. Au lieu d’aller dans ce sens, ils se servent de la crise comme d’une occasion d’industrialiser davantage le secteur avicole. Les initiatives se multiplient pour interdire la volaille en plein air, pour
évincer les petits producteurs et pour réapprovisionner les fermes avec des poulets génétiquement modifiés. Le réseau de complicité avec une industrie prise dans une série de dénis et de dissimulations semble total.
Les agriculteurs perdent leurs moyens d’existence, les poulets locaux sont éliminés et quelques experts déclarent que nous sommes à l’aube d’une épidémie humaine qui pourrait tuer des millions de personnes. Quand les gouvernements réaliseront-ils que pour protéger la volaille et les personnes contre la grippe aviaire, ils doivent les protéger contre l’industrie
avicole mondiale ?”

Maîtrise

De Philippe J.
Je vous remercie de vos propos et écrits qui permettent des passerelles entre les divers courants d’enseignements des méthodes de santé. Merci aussi pour vos téléchargements gratuits.
Vous êtes un bon prefesseur.
Et lorsque l’on dit qu’un maître c’est quelqu’un qui sait quand il ne sait pas, et qui sait aussi qu’il faut continuer de chercher et d’apprendre, sinon, c’est un prof. Alors je dis qu’il est des profs qui sont des maîtres.

Réponse
Merci pour les profs en général qui sont trop souvent et facilement décriés. Le pourcentage de quoi que ce soit est le même quel que soit l’âge, la profession, la couleur politique, la religion etc.
Quant à moi, je ne cherche que la possibilité de réaliser mon destin d’homme dans la plus tranquille discrétion. Cela dit, je vous remercie de vos propos à mon endroit, qui me touchent par leur sincérité.

Merci Véronique

Je suis toujours heureux quand on me témoigne de bonnes pensées, et cela m’encourage à continuer, à poser ma petite pierre sur le chantier de la cathédrale. Alors merci Véronique pour votre témoignage. Je me permets d’occulter votre nom par convenance de votre vie privée.
“En rentrant de St Br. (où je suis une formation de MTC) dimanche soir dernier, j’ai commencé votre livre “Manuel de Médecine traditionnelle asiatique” et dés le début, j’ai été totalement captivée. Arrivée p.16, aux principes, là j’ai été carrément séduite et je me suis sentie devenir plus “intelligente”, car votre écriture rendait plus intelligibles des notions (comme yin et yang, tchi,…) que je “creuse” depuis 2 ans, et en plus, à travers votre formulation, je sens une exigence de clarté, de pédagogie, de précision, .. auxquelles je suis attachée et que je m’efforce d’avoir dans ma vie en général, et en particulier dans certaines relations (aider mes enfants à grandir, accompagner mes patients de shiatsu, partager mon expérience de gestion de compagnie de théâtre avec des collègues moins expérimentées, …).
Je viens de parcourir votre site et je suis confortée dans ces premières impressions de lecture.
Voilà, je voulais simplement vous remercier de partager comme vous le faites votre savoir et votre expérience”.
Véronique L.
44000 Nantes

L’amitié

Ce journal est un lieu d’échange et un temps de partage.
Caroline-Morgane a envoyé ce courriel :

Je vous avais proposé de vous faire part de ma réflexion sur l’amitié.
Je vous la livre et serais ravie si vous pouviez écrire une “pensée du mois” sur la signification de l’amitié.
Les amis ont toujours été très importants pour moi mais je n’en ai jamais eu beaucoup car la superficialité ne m’intéresse pas. L’échange est vital et une source inépuisable de richesse pour moi.
Or depuis que je suis partie aux USA, j’ai perdu beaucoup d’amis. Il y a quelques irréductibles avec lesquels les quelques emails, coups de téléphone et visites par an suffisent à nourrir cette amitié qui nous lie. Ces amitiés m’ont soutenue pendant les années difficiles de mes « postdoc » aux USA. Je pensais que c’était des amitiés pour la vie. Et je me trompais car depuis que je suis mariée, j’ai perdu encore plus d’amis, dont un qui pour des raisons bizarres a refusé d’être mon témoin et de venir a mon mariage. Peu a peu la communication s’est éteinte au point d’être nulle. Or cet ami qui m’a toujours dit que lorsqu’il a des amis c’est pour la vie, me confie que les amitiés ont besoin d’être nourries, les gens ont besoin de se voir, de faire “des trucs” ensemble. Bref, les amis ne peuvent qu’être voisins.
Cette constatation m’a fait beaucoup de peine et j’ai cherché le sens de l’amitié: ne sommes-nous amis que parce que nous tirons chacun avantage de cette amitié? ou bien parce que nous avons plaisir a faire des choses ensemble? ou bien finalement parce que quelque chose de plus profond nous relie l’un a l’autre?
Je suis allée chercher le sens que les philosophes attribuent a l’amitié et suis tombée sur Aristote. Pour lui, comme pour moi, l’amitié est une sorte de vertu qui est également nécessaire a la vie. Ainsi, personne, quand bien même elle aurait tous les biens de ce monde, ne choisirait de vivre sans amis. Certains pensent que l’amitié est une question de similarité, les autres pensent le contraire. Pour Aristote, il y a 3 sortes d’amitié:
- L’amitié basée sur l’utilité: tant que les 2 amis tirent avantage l’un de l’autre, ils se penseront amis, même si au fond de leur coeur, ils ne s’aiment pas vraiment. C’est la forme d’amitié privilégiée des égoïstes et des arrivistes.
- L’amitié basée sur le plaisir: c’est souvent le type d’amitié des jeunes qui sont guidés par leurs émotions et la recherche de leur propre plaisir. Cependant alors que les années passent, leurs goûts changent et par conséquent leurs amis.
- L’amitié basée sur la bonté: pour Aristote, seule l’amitié de ceux qui sont bons et similaires dans leur bonté, est parfaite. Car eux seuls souhaitent le bien a autrui car ils sont intrinsèquement bons. En effet, seuls les gens bons souhaitent le bien de leurs amis pour leurs amis eux-mêmes car ils aiment leurs amis pour eux-mêmes et non pour certaines de leurs qualités. Ainsi l’amitié de ces gens vivra tant qu’ils resteront bons et la bonté est une qualité qui perdure. Chaque ami est bon dans l’absolu et envers ses amis. Cette amitié englobe les 2 types précédents puisqu’il y a similarité et partage de plaisir. Mais tout découle de la bonté. De telles amitiés sont rares car rares sont les hommes bons. De plus, la naissance d’une telle amitié nécessite du temps et de l’intimité: il faut que les 2 futurs amis aient mangé la proverbiale quantité de sel ensemble, se soient prouvé l’un a l’autre qu’ils méritent la confiance et l’amitié avant de pouvoir devenir amis. Ceux qui sont prompts a faire des avances amicales ont le désir d’être amis, mais ils ne le seront pas tant qu’ils méritent l’amour et le sachent. Le désir d’amour se développe rapidement, mais non pas l’amitié.
Ces idées sont tirées de “The Nichomachean Ethics”.
Je n’en sais pas assez sur Aristote pour comprendre si l’amitié basée sur la bonté peut se développer lorsque les gens sont voisins, puis perdurer malgré l’éloignement et le temps. Mais pour moi, ça devrait être possible. Et si une amitié s’éteint, c’est qu’elle n’était pas du type basée sur la bonté…
Qu’en pensez-vous?
C’est un très long message que je vous envoie. J’ai pourtant résumé autant que je le pouvais.
Si vous avez le temps, j’aimerais savoir ce que vous pensez de ces idées et votre propre expérience des amis.
A très bientôt j’espère.
Avec toute mon amitié
Caroline-Morgane

Puis-je lui donner un commentaire basé sur la philosophie des cinq éléments ?
L’amitié est un sentiment qui relève de l’élément terre, mais qui n’est véritable que lorsqu’il y a harmonie des cinq sentiments, c’est à dire des cinq éléments. Réfléchissez-y.
Et cet autre commentaire lié au bon sens : pour que l’amitié perdure, en plus du sentiment, il faut partager des réalités, des expériences, et surtout toujours communiquer. Si cela n’est pas, alors l’amitié peut sembler disparaître. Mais tel le vent qui tend la voile et pousse de bateau, un nouveau flux de communication, une nouvelle réalité commune, et voilà l’amitié « qui reprend le quart » comme disait Brassens.
Quant à mon expérience personnelle, elle est justement « personnelle » et de ce fait, ne présente pas assez d’intérêt.
A bientôt, pour votre prochain passage en Europe.
Daniel

Nouvelles du Portugal

Nous avons repris contact avec le représentant au Portugal de la Tradition Asiatique. Il s’agit du docteur Riccardo Salvatore de Lisbonne qui est acupuncteur et naturopathe. D’ici peu nous publierons des textes médicaux et des conseils en langue portugaise : vive l’Europe et la diversité !


 

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